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les cellules souches hématopoïétique -CSH- les cellules de tous les espoirs ! (FR)

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Dès leur découverte au début du XXème siècle, les cellules souches hématopoïétiques ont suscité un très vif intérêt de la part de la communauté scientifique. Leur capacité de différentiation et d’auto-renouvellement, totalement inédite en ont rapidement fait les cellules de tous les espoirs.

Qu’est-ce qu’une cellule souche ? Une cellule souche est une indifférencier capable de s’auto-renouveller ou de se différencier en n’importe quel cellules du corps humain et elles sont issues soit de l’embryon, soit du fœtus ou soit des tissus adultes.
                                     

On distingue 4 types de cellules souches selon  leur capacité de se différencier en cellules spécialisées :
                                   

·         Cellules souches totipotentes : Cellules qui donnent un individu en entier (tous les tissus).
·         Cellules souches pluripotentes (Embryonnaire) : Cellules embryonnaire issues des divisions d'une cellule totipotente (blastula) elles ont la capacité de se différencier en tous les tissus du corps (à partir des 3 feuillet embryonnaires) sauf le placenta.
·         Cellules souches unipotentes : Cellules qui donnent un seul type de cellule comme les hépatocytes.
·         Cellules souches multipotentes : Cellules souches d'un tissu capable de se différencier en plusieurs cellules comme les cellules souche hématopoïétique.
                              


Qu’est-ce qu’une cellule souche hématopoïétique ? Une CSH est une cellule qui produit l'ensemble des cellules du sang (globules rouges, globules blancs, plaquettes), elle est à l’origine de l’hématopoïèse ((elle décrit les étapes successives de la prolifération et de la différenciation des cellules souches multipotentes, engendrant plusieurs générations de progéniteurs et de précurseurs (cellules intermédiaires entre les CSH et les cellules différenciées et spécialisées) dont la différenciation terminale fournit les trois lignées de cellules sanguines matures).

Les CSH se différencient en deux types de progéniteurs :

·         Progéniteur myéloide qui donne les erythrocytes (globules rouges), les plaquettes et les leucocytes.
·         Progéniteur lymphoide qui donne les lymphocytes et les cellules NK « Natural killer »  (qui sont des leucocyte aussi).

On peut les obtenir soit du sang du cordon ombilical, soit du sang circulant ou soit de la moelle osseuse.
                                  
Ces CSH sont beaucoup utilisés en thérapie cellulaire qui consiste à soigner durablement le patient grâce à une injection unique des CSH provenant du patient lui-même (Autogreffe) ou d’un donneur (Allogreffe) afin de restaurer la fonction de la moelle osseuse.

Comme maladies liées aux CSH on cite la Leucémie aigue qui est une forme de cancer qui touche les cellules de la moelle osseuse, où sont produits les globules rouges, les plaquettes et les globules blancs, cette maladie n'empêche pas les CSH à se différencier en progéniteurs ou précurseurs mais elle empêche l’obtention de quelques cellules matures à partir des précurseurs et progéniteur donc on aura une accumulation de ces dernières grâce à leur grande capacité à se multiplier, mais on aura aussi une déficience en cellules sanguines matures et fonctionnelles. On distingue deux types de leucémie aigüe : la leucémie aigue lymphoblastique et la myéloïde.

                                 
Comment peut-on diagnostiquer cette maladie ? Il existe plusieurs techniques de diagnostique dont la cryométrie en flux (On utilise cette méthode pour mesurer et identifier les lymphoblastes (Cellules immatures) impliquées dans la leucémie aigue lymphoblastique selon leur marqueur spécifique présents sur la membrane plasmique ou noyau ou cytoplasme en utilisant des anticorps monoclonaux fluorescents dirigés contre ces marqueurs) et le comptage des cellules de sang périphérique (Le diagnostic de leucémie aiguë dépend du nombre de globules blancs de 25 000 à 35 000 / microlitre, Dont plus que 30% sont des lymphoblastes immature).

Le traitement de cette maladie se fait par des greffes de cellules souches hématopoïétiques,  soit par autogreffe (ou greffe autologue est une greffe où le patient reçoit ses propres CSH, a l’heure actuelle, les CSH utilisées pour les greffes autologues proviennent du sang périphérique) ou par allogreffe (qui sont les greffes les plus courantes. Elles concernent les cas où le donneur et le receveur font partie de la même espèce biologique mais étant deux individus distincts).

Pour l’autogreffe on utilise ce qu’on appelle la cytaphérèse qui est un appareil ou on s’épare les cellules souches des autres composants du sang et cela se fait premièrement par l’injection de facteurs de croissances soit seul ou liés à un médicament pour augmenter le nombres de cellules souches et pour qu’elles soient libérer de la moelle osseuse vers le sang périphérique, c’est ce qu’on appelle « Mobilization » , 
                                   

Deuxièmement, le sang va être mis en circulation  dans une machine qui permettra de séparer les SC des autres éléments du sang (la machine trie les cellules souches nécessaires et réinjecte les composants du sang non utilisés) puis on procédera à une chimiothérapie pour traiter cette maladie, ce traitement détruira les cellules cancéreuse mais va aussi perturber le système immunitaire et entre temps les SC sont stockés dans des poches en attendant que le traitement soit achevé, après avoir fini avec la chimiothérapie on réinjecte ses cellules souches qui vont regagner la moelle osseuse, c’est ce qu’on appelle le « Homing »  et après 10 a 30 jours ils seront capable de fabriquer tous les cellules du sang et restauration durable de notre système immunitaire.
                                      

Et pour l’allogreffe qui est plus complexe de l’autogreffe à cause de la différence du patrimoine génétique entre le donneur et le receveur il faut qu’Il y est une compatibilité  du point de vue du système HLA pour que la greffe puisse être envisagée, c’est dans la famille proche du receveur que l’on a le plus de chances de trouver un donneur HLA compatible. Si la compatibilité au sein de la famille est insuffisante, les médecins auront recours aux banques de donneurs non apparentés.  

                                                                                Zahra .G Aspirant et doyen du projet LRS

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